Union - ÉtudeLa Société d’étudiants de Belles-Lettres a été fondée en 1832. Ouverte à tous les étudiants masculins de l’Université, la société tient ses « séances » chaque vendredi soir en période de cours. Les membres y partagent d’agréables moments de détente et de discussion. L’ambiance qui y règne rappelle celle du film « Le Cercle des poètes disparus », dans une atmosphère comparable à celle des clubs londoniens, bien que notre mobilier soit un peu moins luxueux ! Et si les femmes ne sont pas comptées dans nos rangs, ce n’est pas par misogynie : les membres retrouvent leurs amies en cours de soirée et elles participent largement aux activités sociétaires hors du local. Nos fêtes sont ouvertes à toutes et à tous !
 Belles-Lettres en 1868 Nos séances sont parfois animées par la visite d’écrivains, de philosophes, d’artistes et même d’œnologues, qui nous font la joie de tenir une conférence sur leur activité ou leur passion. Nous organisons bals et fêtes pour les étudiants. Belles-Lettres possède aussi la tradition de se produire sur scène à l’occasion d’un spectacle comique, dont la dernière édition remonte malheureusement à mars 1998. Belles-Lettres s’offre aussi comme satyre sociale, prompt à relever par quelques bons mots l’absurdité de l’actualité universitaire et politique. Si l’on ne fait pas de frasques à vingt ans, on risque d’en faire à soixante, ce qui pourrait s’avérer fâcheux !
Ni secte, ni institution, ni maffia, notre Société se caractérise par son absence de préjugés : l’étudiant qui en a est prié de les laisser sur le pas de la porte ! Belles-Lettres est ainsi le seul lieu où l’on verra pacifistes et officiers, agnostiques et futurs ecclésiastiques deviser plaisamment autour d’un verre. Une fois leurs études terminées, les membres démissionnaires ont la possibilité d’adhérer aux Anciens Bellettriens, association forte de près de 200 membres, se réunissant plusieurs fois l’an et constituant une importante plate-forme de rencontres entre les générations.
Après avoir essuyé un creux d’effectif au début des années 2000, la Jeune Belles-Lettres compte à nouveau plus d’une dizaine de membres. En ces temps de forte activité estudiantine, les projets sont à nouveaux nombreux, des collaborations entre les sociétés se tissent plus que jamais. On ne peut que présager d’un futur très animé : bals d’étudiants au Château, transformation de la collégiale en discothèque, reprise des théâtrales, etc…
Vivat ! Crescat ! Floreat ! Bellettria ! |